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COMMENT FONCTIONNENT LES PANNEAUX SOLAIRES THERMIQUES ?

Face aux nombreux enjeux environnementaux et au fait que les ressources non renouvelables sont en train de s’épuiser, de nouvelles alternatives énergétiques ont vu le jour. Elles sont considérées comme énergies renouvelables, car leur renouvellement est assez rapide et se fait de manière naturelle. L’énergie solaire figure parmi les options les plus prometteuses. Elle peut être exploitée à l’aide de panneaux : les panneaux solaires. Cet article traitera des panneaux solaires thermiques.

Les origines du panneau solaire thermique

Le panneau solaire thermique est un dispositif qui récupère l’énergie produite par la lumière du soleil pour la transformer en chaleur. Cette technologie a été utilisée pour la première fois en 1615, notamment via la pompe solaire de Salomon de Caus. Durant les siècles suivants, la technique s’est améliorée pour donner naissance au tout premier chauffe-eau solaire en 1910, en Californie. L’intérêt porté pour le solaire thermique s’est développé de plus belle pendant les années 2000. En effet, de grands projets à échelle industrielle se basant sur le solaire thermique ont été initiés dans certains pays.

Il est important de préciser que les panneaux solaires n’utilisent pas tous les mêmes méthodes de production d’énergie. D’un côté, il y a ceux qui font appel à la chaleur. De l’autre côté, il y a les panneaux solaires photovoltaïques. Ces deux types de panneaux sont différents dans la mesure où le premier se sert de la chaleur et le deuxième, de la lumière du soleil.

Mode de fonctionnement du panneau solaire thermique

Des capteurs de rayons solaires composent le panneau solaire thermique. Les plaques sur lesquelles elles sont disposées sont fixées sur les toits. Un échangeur thermique se charge de transmettre la chaleur captée au sein d’un réseau d’eau sanitaire ou de chauffage. Ce principe est le même pour tout panneau solaire thermique. Cependant, selon le type de capteur utilisé, le fonctionnement peut varier. À ce titre, on distingue plusieurs sortes de capteurs :

  • Les capteurs plans vitrés

Une plaque en métal noir qui absorbe les rayons solaires compose ces capteurs. Elle est en contact avec un des tubes qui renferment le fluide caloporteur. Un isolant se charge de garder la chaleur dans les tubes, tandis que du verre en acier trempé veille à la protection de l’installation. De plus, ce vitrage assure l’effet de serre nécessaire pour produire encore plus de chaleur.

  • Les capteurs plans non vitrés

Leur mode de fonctionnement est similaire à celui des modèles sus-cités. Néanmoins, ils n’ont pas une grande résistance à cause de l’absence de protection par une vitre. Ces capteurs sont sollicités surtout pour le chauffage d’une piscine.

  • Les capteurs tubaires sous vide

Ils sont constitués de tubes en verre disposés côte à côte. L’absorption de la chaleur est effectuée via une plaque en métal noir. Ces capteurs sont conçus sous vide afin de minimiser la déperdition de chaleur. Ils sont largement plébiscités dans les régions aux conditions climatiques extrêmes. Pour éviter le gel du fluide caloporteur ou sa surchauffe, il est nécessaire d’investir dans des fluides antigel ou dans un système auto-vidangeable.

  • Les capteurs monobloc

Ces modèles sont dotés d’un ballon de stockage qui est fixé également sur le toit. Le seul désavantage de ce capteur réside dans le fait que le ballon est en contact direct avec l’air extérieur. Cela entraine plus facilement une perte de chaleur.

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LA MAINTENANCE REGULIERE DES POMPES A CHALEUR BIENTOT OBLIGATOIRE ?

Depuis un an, les pompes à chaleur ont le vent en poupe. Si bien que le cap du million de PAC commercialisées a été franchi en début d’année. La vente de ce système de chauffage a principalement été portée par les nombreuses aides offertes en 2019 pour remplacer les chaudières à fioul. On se souvient notamment de l’opération « coup de pouce chauffage » qui avait permis à de nombreux ménages d’obtenir une PAC pour seulement 1 euro. Ces mesures ont permis l’installation de 95.000 appareils en l’espace de 10 mois.

Les pompes à chaleur font désormais partie intégrante du paysage des systèmes de chauffage en France. Si les aides ne sont plus aussi avantageuses que l’année passée, il reste encore de nombreuses primes qui permettent de diminuer la facture lors du remplacement de votre chaudière par une PAC. Leur caractère écologique et économique devrait d’ailleurs continuer à séduire les Français dans les années à venir.

Un entretien de votre pompe à chaleur tous les deux ans

Mais désormais, les propriétaires de pompe à chaleur devront très certainement se plier à des règles plus strictes en matière d’entretien. En effet, la maintenance régulière de ces appareils devrait bientôt devenir obligatoire. C’est Alexandre Dozières, de la direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), qui a évoqué la création d’une nouvelle législation à ce propos lors de la cinquième journée de la pompe à chaleur à Paris, le 10 mars dernier. Le texte vient d’être transmis au Conseil d’État et devrait bientôt entrer en vigueur.

Concrètement, cette législation instaurerait l’obligation d’effectuer une maintenance de toutes les pompes à chaleur tous les deux ans. « C’est une avancée importante car le nombre de pompes à chaleur installées dépasse aujourd’hui le nombre de chaudières fioul », a expliqué le représentant de l’administration. « Or, les PAC s’entretiennent tout autant que les appareils au fioul. »

Ce discours a été applaudi par les professionnels de la filière qui voient, avec ce texte, s’ouvrir un nouveau marché. Ils avancent aussi que le consommateur y gagnera, dans la mesure où la maintenance préventive est moins onéreuse que l’intervention curative.

Quelques vérifications à faire soi-même

Si un contrôle régulier devrait assurer une meilleure durée de vie de votre pompe à chaleur, il vous est également possible de vérifier vous-même quelques paramètres pour éviter les mauvaises surprises.

Pour préserver l’efficacité de la PAC, il faut régulièrement s’assurer de la bonne circulation de l’air au niveau du module externe. Des feuilles, brindilles et autres déchets extérieurs peuvent en effet rester coincées dans les bouches d’aération. Durant l’hiver, pensez aussi à dégivrer, si nécessaire, votre appareil. De plus, s’il doit être stoppé pendant une longue période, il est conseillé de le couvrir pour le protéger. En cas d’arrêt du module hydraulique, un petit contrôle permet de vérifier si la quantité d’eau dans le circuit de chauffage central est suffisante. Si la pompe n’est pas alimentée, il est judicieux de vérifier le disjoncteur et les fusibles. Si une panne est constatée, elle peut en effet être due à un simple dysfonctionnement électrique.

Des aides pour financer votre pompe à chaleur

Vous désirez diminuer votre facture et votre dépendance aux énergies fossiles en achetant une pompe à chaleur ? Le coût d’une PAC et son installation peuvent être allégés par de nombreuses aides : Ma Prime Renov’, le crédit d’impôt, un prêt à taux zéro, les chèques énergies…

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CHANGER DE MODE DE CHAUFFAGE: POSEZ-VOUS LES BONNES QUESTIONS ?

Changer de mode de chauffage peut résulter d’une nécessité, par exemple si votre ancien équipement n’est pas réparable, ou d’une volonté d’opter pour un système plus respectueux de l’environnement notamment. Chacun a ses raisons et peu importe le contexte, il est important de se poser les bonnes questions avant d’opter pour un mode de chauffage en particulier.

Pourquoi souhaitez-vous changer d’équipement de chauffage ?

Si votre ancienne installation a fini par rendre son dernier souffle, la question ne se pose évidemment pas. Si tel n’est pas le cas, plusieurs raisons peuvent vous pousser à un tel changement. Citons tout d’abord l’aspect économique : les anciennes installations de chauffage électrique sont réputées pour être très énergivores, et donc relativement coûteuses. Il est par conséquent tout naturel de se tourner vers une installation plus économique, à l’instar d’un chauffage au bois par exemple, qui reste aujourd’hui l’énergie la moins chère du marché.

Votre décision peut également être motivée par le fait que vous souhaitiez opter pour des appareils de chauffage plus récents, et donc plus performants. Le confort thermique est en effet un aspect qu’il ne faut en aucun cas négliger puisque votre bien-être en dépendra. Enfin, il est probable que vous soyez de plus en plus sensibilisé à la protection de notre planète et que vous envisagiez sérieusement d’avoir recours aux énergies renouvelables pour réduire votre empreinte carbone tout en réalisant des économies. Identifier clairement la raison pour laquelle vous souhaitez changer de mode de chauffage pourra déjà vous aider à identifier votre futur équipement.

Vers quel combustible souhaiteriez-vous vous orienter ?

Gaz, électricité, fioul, bois… il existe une grande variété de combustibles possédant chacun des avantages et des inconvénients. Avant de vous décider, prenez soin d’évaluer le degré d’isolation de votre logement, les performances de certains modes de chauffage pouvant varier plus que d’autres. Adoptez un système adapté à la taille de votre habitation et qui sera suffisamment puissant pour répondre à tous vos besoins.

Vous vous chauffez actuellement grâce à une chaudière fioul ? Pourquoi ne pas opter pour une chaudière gaz à condensation ou pour une chaudière basse température ? Moins énergivores, ces 2 types de chaudières vous apporteront un grand confort de chauffe tout en vous permettant de réaliser de belles économies d’énergie. Attention toutefois, les chaudières basse température nécessitent des radiateurs ou un plancher chauffant adaptés, ce qui peut vite faire grimper les coûts ! Enfin, si le bois a retenu tout votre attention, vous pourrez opter pour une chaudière bois ou un poêle. Côté énergies renouvelables, vous pouvez aussi avoir recours à une pompe à chaleur, plus indépendante dans son mode de fonctionnement, et proposant un mode de chauffe optimal.

De quel budget disposez-vous ?

Les installations de chauffage commercialisées actuellement peuvent se révéler plus ou moins coûteuses. De manière générale, un système plus performant sera plus coûteux, encore que son coût d’installation soit souvent amorti rapidement grâce à un coût de fonctionnement réduit. Il ne faut donc pas seulement vous focaliser sur le montant à investir, mais sur ce que ce système vous permettra d’économiser sur le long terme.

Votre changement de mode de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire s’inscrit dans une démarche de l’amélioration de la performance énergétique de votre logement ? Alors il est probable que vous soyez éligible à une ou plusieurs aides mises en place par le gouvernement pour favoriser la transition énergétique : crédit d’impôt, prime énergie, prime coup de pouce ou prime à la conversion… Prenez soin de bien étudier votre éligibilité à ces aides financières qui vous permettront peut-être d’obtenir des subventions pour le changement de votre système de chauffage, à l’instar d’une chaudière haute performance énergétique, d’une chaudière à condensation ou d’une pompe à chaleur.

Pour vous aider dans vos démarches, n’hésitez pas nous contacter. Nous pouvons vous conseiller et vous aider, accompagner dans votre projet.